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homélie du 13 dimanche temps ordinaire

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13ᵉ DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE ANNÉE A

 Aimer et servir : donner à Dieu la première place

Frères et sœurs,

L’Évangile que nous venons d’entendre est exigeant, il peut même nous surprendre. Jésus nous dit : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi. »

Ces paroles peuvent nous sembler dures. Jésus ne nous demande pas d’aimer moins notre famille. Il nous demande d’aimer mieux. Il nous rappelle que Dieu doit être à la première place, parce que c’est Lui qui donne sens à tous nos autres amours.

Mettre Dieu en premier, ce n’est pas rejeter les autres, c’est au contraire apprendre à les aimer d’un amour plus vrai, plus libre, plus fécond.

Et cet appel résonne de façon particulière aujourd’hui, au lendemain de la joie des ordinations sacerdotales que nous avons vécues. Dix nouveaux prêtres ont dit « oui » pour aimer et servir. Leur vie nous rappelle que Dieu peut être vraiment le premier dans une existence. Mais ce chemin n’est pas réservé à quelques-uns : il est offert à chacun de nous.

Car toute vie chrétienne est une vocation à aimer et à servir.

 

Alors concrètement, qu’est-ce que cela veut dire, mettre Dieu à la première place ?

Cela commence par quelque chose de très simple : répondre au rendez-vous que Dieu nous donne. Et ce rendez-vous, c’est la messe du dimanche.

La messe n’est pas une activité parmi d’autres, que l’on ajoute si l’on a du temps. Elle est le cœur de la semaine, la source de notre vie chrétienne.

Donner à Dieu la première place, c’est organiser le reste à partir de Lui.

Un jour, quelqu’un demanda à une mère de famille très prise par ses responsabilités : « Comment fais-tu pour trouver du temps pour aller à la messe chaque dimanche ? » Elle répondit simplement : « Je ne trouve pas le temps… je le garde. »

Elle avait compris que l’amour ne se vit pas avec ce qu’il reste, mais avec ce que l’on protège. On ne donne pas à Dieu les restes de notre semaine, on lui offre le meilleur.

Jésus va même plus loin : il parle d’un verre d’eau donné « au nom de disciple ». Cela peut sembler très petit, presque insignifiant. Et pourtant, pour Lui, c’est immense. Cela signifie que celui qui met Dieu à la première place apprend aussi à servir dans les choses simples, les gestes du quotidien, les attentions discrètes.

Car aimer Dieu conduit toujours à servir et à aimer les autres.

Les prêtres ordonnés hier en sont un signe : leur vie sera consacrée au service. Mais ce service prendra sa force dans l’Eucharistie. Car, sans Dieu au centre, le service finit par fatiguer. Mais avec Dieu au centre, il devient source de joie et de fécondité.

Pour mieux comprendre cela, pensons à une maison. Si les fondations sont solides, tout tient. Mais si les fondations sont fragiles, même ce qui est beau finit par se fissurer.

Dieu est cette fondation. Et la messe dominicale en est la clé de voute.

Alors, frères et sœurs, voici un conseil simple : ne laissez pas le dimanche se construire sans Dieu. N’attendez pas de voir s’il restera du temps. Décidez à l’avance. Protégez ce rendez-vous. Préparez-y votre cœur. Car ce que l’on prépare avec amour devient une vraie rencontre.

Je vous propose aussi un petit pas concret pour cette semaine : préparez la prochaine messe dès maintenant. Prenez quelques minutes pour lire l’Évangile à venir, portez une intention particulière dans votre prière, et arrivez un peu en avance pour entrer dans le silence. Faites de cette messe un acte d’amour personnel.

Frères et sœurs, Jésus nous appelle aujourd’hui à un amour ordonné, juste, vrai : un amour qui met Dieu en premier pour mieux aimer ensuite tous les autres.

Les prêtres ordonnés hier ont choisi ce chemin de manière radicale. Mais chacun de nous y est appelé, à sa manière.

Et tout commence ici : donner à Dieu la première place.

Parce qu’au fond, aimer Dieu, c’est lui dire en vérité : « Seigneur, tu es le premier dans ma vie. »

Publié le 29 juin 2026

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homélie du 13 dimanche temps ordinaire

13ᵉ DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE ANNÉE A

 Aimer et servir : donner à Dieu la première place

Frères et sœurs,

L’Évangile que nous venons d’entendre est exigeant, il peut même nous surprendre. Jésus nous dit : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi. »

Ces paroles peuvent nous sembler dures. Jésus ne nous demande pas d’aimer moins notre famille. Il nous demande d’aimer mieux. Il nous rappelle que Dieu doit être à la première place, parce que c’est Lui qui donne sens à tous nos autres amours.

Mettre Dieu en premier, ce n’est pas rejeter les autres, c’est au contraire apprendre à les aimer d’un amour plus vrai, plus libre, plus fécond.

Et cet appel résonne de façon particulière aujourd’hui, au lendemain de la joie des ordinations sacerdotales que nous avons vécues. Dix nouveaux prêtres ont dit « oui » pour aimer et servir. Leur vie nous rappelle que Dieu peut être vraiment le premier dans une existence. Mais ce chemin n’est pas réservé à quelques-uns : il est offert à chacun de nous.

Car toute vie chrétienne est une vocation à aimer et à servir.

 

Alors concrètement, qu’est-ce que cela veut dire, mettre Dieu à la première place ?

Cela commence par quelque chose de très simple : répondre au rendez-vous que Dieu nous donne. Et ce rendez-vous, c’est la messe du dimanche.

La messe n’est pas une activité parmi d’autres, que l’on ajoute si l’on a du temps. Elle est le cœur de la semaine, la source de notre vie chrétienne.

Donner à Dieu la première place, c’est organiser le reste à partir de Lui.

Un jour, quelqu’un demanda à une mère de famille très prise par ses responsabilités : « Comment fais-tu pour trouver du temps pour aller à la messe chaque dimanche ? » Elle répondit simplement : « Je ne trouve pas le temps… je le garde. »

Elle avait compris que l’amour ne se vit pas avec ce qu’il reste, mais avec ce que l’on protège. On ne donne pas à Dieu les restes de notre semaine, on lui offre le meilleur.

Jésus va même plus loin : il parle d’un verre d’eau donné « au nom de disciple ». Cela peut sembler très petit, presque insignifiant. Et pourtant, pour Lui, c’est immense. Cela signifie que celui qui met Dieu à la première place apprend aussi à servir dans les choses simples, les gestes du quotidien, les attentions discrètes.

Car aimer Dieu conduit toujours à servir et à aimer les autres.

Les prêtres ordonnés hier en sont un signe : leur vie sera consacrée au service. Mais ce service prendra sa force dans l’Eucharistie. Car, sans Dieu au centre, le service finit par fatiguer. Mais avec Dieu au centre, il devient source de joie et de fécondité.

Pour mieux comprendre cela, pensons à une maison. Si les fondations sont solides, tout tient. Mais si les fondations sont fragiles, même ce qui est beau finit par se fissurer.

Dieu est cette fondation. Et la messe dominicale en est la clé de voute.

Alors, frères et sœurs, voici un conseil simple : ne laissez pas le dimanche se construire sans Dieu. N’attendez pas de voir s’il restera du temps. Décidez à l’avance. Protégez ce rendez-vous. Préparez-y votre cœur. Car ce que l’on prépare avec amour devient une vraie rencontre.

Je vous propose aussi un petit pas concret pour cette semaine : préparez la prochaine messe dès maintenant. Prenez quelques minutes pour lire l’Évangile à venir, portez une intention particulière dans votre prière, et arrivez un peu en avance pour entrer dans le silence. Faites de cette messe un acte d’amour personnel.

Frères et sœurs, Jésus nous appelle aujourd’hui à un amour ordonné, juste, vrai : un amour qui met Dieu en premier pour mieux aimer ensuite tous les autres.

Les prêtres ordonnés hier ont choisi ce chemin de manière radicale. Mais chacun de nous y est appelé, à sa manière.

Et tout commence ici : donner à Dieu la première place.

Parce qu’au fond, aimer Dieu, c’est lui dire en vérité : « Seigneur, tu es le premier dans ma vie. »

Publié le 29 juin 2026

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homélie du 13 dimanche temps ordinaire

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13ᵉ DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE ANNÉE A

 Aimer et servir : donner à Dieu la première place

Frères et sœurs,

L’Évangile que nous venons d’entendre est exigeant, il peut même nous surprendre. Jésus nous dit : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi. »

Ces paroles peuvent nous sembler dures. Jésus ne nous demande pas d’aimer moins notre famille. Il nous demande d’aimer mieux. Il nous rappelle que Dieu doit être à la première place, parce que c’est Lui qui donne sens à tous nos autres amours.

Mettre Dieu en premier, ce n’est pas rejeter les autres, c’est au contraire apprendre à les aimer d’un amour plus vrai, plus libre, plus fécond.

Et cet appel résonne de façon particulière aujourd’hui, au lendemain de la joie des ordinations sacerdotales que nous avons vécues. Dix nouveaux prêtres ont dit « oui » pour aimer et servir. Leur vie nous rappelle que Dieu peut être vraiment le premier dans une existence. Mais ce chemin n’est pas réservé à quelques-uns : il est offert à chacun de nous.

Car toute vie chrétienne est une vocation à aimer et à servir.

 

Alors concrètement, qu’est-ce que cela veut dire, mettre Dieu à la première place ?

Cela commence par quelque chose de très simple : répondre au rendez-vous que Dieu nous donne. Et ce rendez-vous, c’est la messe du dimanche.

La messe n’est pas une activité parmi d’autres, que l’on ajoute si l’on a du temps. Elle est le cœur de la semaine, la source de notre vie chrétienne.

Donner à Dieu la première place, c’est organiser le reste à partir de Lui.

Un jour, quelqu’un demanda à une mère de famille très prise par ses responsabilités : « Comment fais-tu pour trouver du temps pour aller à la messe chaque dimanche ? » Elle répondit simplement : « Je ne trouve pas le temps… je le garde. »

Elle avait compris que l’amour ne se vit pas avec ce qu’il reste, mais avec ce que l’on protège. On ne donne pas à Dieu les restes de notre semaine, on lui offre le meilleur.

Jésus va même plus loin : il parle d’un verre d’eau donné « au nom de disciple ». Cela peut sembler très petit, presque insignifiant. Et pourtant, pour Lui, c’est immense. Cela signifie que celui qui met Dieu à la première place apprend aussi à servir dans les choses simples, les gestes du quotidien, les attentions discrètes.

Car aimer Dieu conduit toujours à servir et à aimer les autres.

Les prêtres ordonnés hier en sont un signe : leur vie sera consacrée au service. Mais ce service prendra sa force dans l’Eucharistie. Car, sans Dieu au centre, le service finit par fatiguer. Mais avec Dieu au centre, il devient source de joie et de fécondité.

Pour mieux comprendre cela, pensons à une maison. Si les fondations sont solides, tout tient. Mais si les fondations sont fragiles, même ce qui est beau finit par se fissurer.

Dieu est cette fondation. Et la messe dominicale en est la clé de voute.

Alors, frères et sœurs, voici un conseil simple : ne laissez pas le dimanche se construire sans Dieu. N’attendez pas de voir s’il restera du temps. Décidez à l’avance. Protégez ce rendez-vous. Préparez-y votre cœur. Car ce que l’on prépare avec amour devient une vraie rencontre.

Je vous propose aussi un petit pas concret pour cette semaine : préparez la prochaine messe dès maintenant. Prenez quelques minutes pour lire l’Évangile à venir, portez une intention particulière dans votre prière, et arrivez un peu en avance pour entrer dans le silence. Faites de cette messe un acte d’amour personnel.

Frères et sœurs, Jésus nous appelle aujourd’hui à un amour ordonné, juste, vrai : un amour qui met Dieu en premier pour mieux aimer ensuite tous les autres.

Les prêtres ordonnés hier ont choisi ce chemin de manière radicale. Mais chacun de nous y est appelé, à sa manière.

Et tout commence ici : donner à Dieu la première place.

Parce qu’au fond, aimer Dieu, c’est lui dire en vérité : « Seigneur, tu es le premier dans ma vie. »

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Publié le 29 juin 2026